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JANVIER 1997
Le 3 JANVIER 1997 : Arrestation de trois
membre dune même famille à URBALACONE, suite au
mitraillage de la GENDARMERIE DE SANTA MARIA SICHE. La
perquisition na rien donnée. Les trois frères MARIOTTI
ont été interpellé par la force, une opération musclée...
(Daprès la rumeur, les forces de répression ont
dabords investi une maison innocente a coup de plasticage
de porte et de menaces armées).
Le 3 JANVIER 1997 : A CUNCOLTA GHJUVENTU
demande la libération des militants incarcérés. Une vingtaine
de militants dA CUNCOLTA GHJUVENTU se sont réunis à 18
heures devant le palais de justice de Bastia. VANINA DURIANI a
expliqué que A CUNCOLTA GHJUVENTU reste et restera mobilisé.
Le 4 JANVIER 1997 : Deux des trois frères
dURBALACONU ont été relâché. Une important saisi
darmes de chasse, environ une quinzaine et plus de 5 000
cartouches ont été trouvés. Pas de quoi fouetté un chat. JEAN
FRANCOIS MARIOTTI à été écrou à la maison darrêt
dAIACCIU pour menaces de mort sous conditions et
dégradations de biens publics par arme à feu. Les trois frères Mariotti suspectés
d'être les auteurs du mitraillage de la caserne des gendarmes de
Sainte-Marie-Sicche ont été mis en examen pour « menace de mort sous condition
et dégradations ». Seul l'un d'entre eux a été écroué à la maison d'arrêt
d'Ajaccio.
Le LUNDI 6 JANVIER 1997 : Vague
dinterpellation dans les milieu nationalistes proche
dA CUNCOLTA NAZIUNALISTA en BALAGNA. Interpellations de
deux hommes dans un bar de la place PAOLI à ISULA ROSSA, dont le
patron par les hommes du raid et les cameras de T.F.1, Le patron
du bar est rapidement relâché. Sept personnes dont les épouses
des interpellés ont été ainsi emmenés en garde à vue manu
militari. Rien du cotés des perquisitions, et une seule personne
est en garde à vue. Cinq interpellés à paris. AFFAIRE
MITRAILLE HOTEL AREGNO. Lintervention du R.A.I.D a encore
fait une boulette de plus, les hommes cagoulés et armés se sont
trompés de porte, et ils ont menacés une mère et sa fille.
Très choqué par la conduite des cow-boy elle a du consulté un
médecin. JEAN DOMINIQUE ALLEGRINI SIMONETTI est interpellé.
Le 7 JANVIER 1997 : Nouvelle vague
dinterpellation à PARIS, MARSEILLE et en BALAGNA. Environ
une quinzaine de personnes ont été interpellés, huit en
BALAGNA. Trois ont été transféré sur paris pour être
interrogé. JEAN MICHEL ROSSI est recherché par les forces de
répression. Une amie de JEAN MICHEL ROSSI est interpellée, sa
maison perquisitionnée. Perquisition : FUSILS DE CHASSE, FUSILS
A POMPE, huit armes de poing et deux revolver de gros calibre
ainsi que de nombreuses munitions. Pour les militants restant,
ils ont été transféré à paris après leur interpellations
sur le continent (sept transfert). Un pompier volontaire de CALVI
interpellé aussi dans la rafle,
Le 7 JANVIER 1997 : Sept personnes proche
dA CUNCOLTA NAZIUNALISTA ont été interpellés dans le
cadre du mitraillage de la gendarmerie de SAINT FLORENT en
DECEMBRE 1996. Action revendiqué par le F.L.N.C canal
HISTORIQUE. Ils ont été transféré à PARIS vers 18h00, ils
étaient entendu à la gendarmerie de MONTESORO. Un des hommes
interpellés devant un bar de BASTIA transportait dans sa voiture
une charge de 800 grammes " prêt à lemploi ".
Un autre qui a été blessé lors du mitraillage aurait reconnu
partiellement les faits.
Le 7 JANVIER 1997 : Une famille de
commerçant traumatisé par les cagoules des hommes du R.A.I.D et
surtout par leur animosité. En effet, la commerçante se sentant
mal a voulu quitter la pièce quand le cow-boy du R.A.I.D
la menacé avec son arme. De plus il y sont revenus à deux
fois, le mari, ALAIN POMATA, victime dun malaise
cardio-vasculaire.
Le MARDI 7 JANVIER 1997 : LASSOCIU
PATRIOTTU sinsurge contre ces arrestations et les sévices
que subissent les interpellés. LASSOCIU demande une
réelle solution damnistie. VINCENT STACCHINO (père de
FREDERIC STACCHINO, interpellé à BUNIFAZIU) porte parole de
PATRIOTTU dénonce le climat actuel de répression. CARLU PIERI
déclare que le gouvernement a choisi la répression au dépit de
la paix. (Présent : OLIVIERU SAULI, CARLU PIERI, JEAN GUY
TALAMONI).
Le 7 JANVIER 1997 : JEAN MICHEL ROSSI,
rédacteur en chef dU RIBOMBU et militant dA CUNCOLTA
NAZIUNALISTA, sest présenté à la gendarmerie
dISULA ROSSA vers 20h30. Il sest présenté en
compagnie dun autre militant dA CUNCOLTA
NAZIUNALISTA, JEAN CLAUDE FRATACCI, 51 ans.
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Récit: Cest
vers 19h00 que JEAN MICHEL ROSSI et JEAN CLAUDE FRATACCI,
circulant au volant dune voiture de location, se sont
présentés au siège dune société de sécurité à
SANTAMBROGIO, commune de LUMIO, pour demander à lun
des employés de les accompagner, avec un véhicule de service,
à la brigade dISULA ROSSA, et de leur servir de témoin,
"en raison des menaces qui auraient été proférées
contre eux au cours des perquisitions", JEAN MICHEL ROSSI
aurait alors informé par téléphone, le commandant de brigade,
de son arrivée.(1997 -- Jean-Michel Rossi, membre de l'exécutif de la
Cuncolta, vitrine légale du FLNC «Canal Historique», recherché dans le cadre de
l'enquête sur le mitraillage d'un hôtel en Corse, se constitue prisonnier.)
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Le 8 janvier 1997 :
Dans la soirée, à Bastia, un homme a ouvert le feu sur le GIGN venu appréhender
un suspect dans un immeuble, blessant un gendarme au bras. Le tireur n'est pas
un militant nationaliste mais un délinquant, jadis impliqué dans une affaire de
stupéfiants, qui craignait d'être la cible d'un commando du FLNC venu lui régler
son compte. Il a vite été neutralisé.
Le 8 JANVIER 1997 : JEAN MICHEL ROSSI,
militant dA CUNCOLTA NAZIUNALISTA, est déporté en France.
Le 9 JANVIER 1997 : 12 personnes encore en
garde à vue à la suite des interpellations de BALAGNA, et de
Marseille. Trois à Marseille et 9 à paris. 4 personnes auraient
été relâché après leur audition. AFFAIRE HOTEL PASCAL PAOLI
Le 9 JANVIER 1997 : 7 personnes en garde a
vue à la suite des interpellations dans lAFFAIRE
GENDARMERIE SAINT FLORENT. En comptant les deux personnes
interpellés après la fusillade de SAINT JOSEPH.
Le 9 JANVIER 1997 : U RIBOMBU sinsurge
de la déportation de leur rédacteur en chef, et sur le silence en plus
de lindifférence de la presse insulaire.
Le 9 JANVIER 1997 : CORSICA NAZIONE condamne
les méthodes des forces de répression, à MARSEILLE, les forces
de répression ont dynamité une voiture en 2A appartenant à un
jeune employé. Arrestation et contrôles abusif sont devenus le
lot quotidien en corse. Lors de larrestation des trois
frère MARIOTTI à URBALACONU, les forces de dépression ont
plastiqué lentrée et tiré sur la porte. U CUMITATU DI U
RUGHJONU DI U TARAVU dénoncent ces méthodes non démocratiques.
Le 9 JANVIER 1997 : La C.N.T
(confédération nationales du travail et lassociation
internationale du travaille apporte leur soutien à tous les
militants de CORSICA NAZIONE.
Le 9 JANVIER 1997 : En correctionnelle à
paris, trente mois ferme pour JEAN GUEYRAUD, 35 ans pour
lattentat le 14 DECEMBRE 1992 dun atelier de
réparation électroménager à CONCA. Le F.L.N.C canal
HISTORIQUE a revendiqué lattentat parce que les
propriétaire recevaient trop les gendarmes. JEAN LOUIS COLONNA
CESARI, 42 ans, reconnu coupable davoir fourni la moto
utilisé par le poseur de bombe, 12 mois de prison dont 10 avec
sursis.
Le vendredi 10 JANVIER 1997 : JEAN DOMINIQUE ALLEGRINI SIMONETTI, JOSEPH GIUNTINI, FREDERIC GIUNTINI, YANNICK
GRAZIANI, JEAN BAPTISTE BIAGGI, JEAN MARC PETRUCCI et JEAN LOUIS
JOUANENC ont été mis en examen et placé sous mandat de dépôt
sauf JOSEPH GIUNTINI, tous militant dA CUNCOLTA
NAZIUNALISTA.
Le vendredi 10 JANVIER 1997 : Interpellé lundi 6
JANVIER 1997, déporté sur paris, a été ramené en corse pour
des vérifications complémentaire.
Le 10 JANVIER 1997 : PIERRE SIMONCELLI, 30
ans, sympathisant nationaliste corse, a été condamné à 18
mois de prison dont 9 avec sursis par le tribunal correctionnel
de PARIS pour détention dexplosif en relation avec une
entreprise terroriste.
Le vendredi 10 JANVIER 1997 : Opération
policière dans lextrême sud, opération tenue secrète
par les forces de répression. Déploiement de forces au nord de
la TRINITE DE PURTI VECHJU.
Le 10 JANVIER 1997 : Quatre des cinq
personnes interpellés dans le cadre du mitraillage de la
gendarmerie de SAINT FLORENT sont transféré sur paris.
Le 10 JANVIER 1997 : Découverte dun
arsenal à BORGU dans la plaine. Environ 70 gendarmes et membres
du R.A.I.D. Cinq personnes auraient été interpellés.
Le 10 JANVIER 1997 : Découverte dune
cache darme à SORIU DI TENDA.
Le SAMEDI 11 JANVIER 1997 : Quatre hommes,
PAUL GARRATTE, HERVE FLORI, GERARD PHILIPPE FERRARI et DOMINIQUE
MENICUCCI ont été mis en examen par le JUGE RICARD pour
association de malfaiteurs en relation avec une entreprise
terroriste. PAUL GARRATTE qui aurait reconnu être lun des
auteurs du mitraillage de la brigade de gendarmerie de SAINT
FLORENT et de la fusillade qui a suivi avec les gendarmes.
DOMINIQUE MENICUCCI se trouvait dans lappartement ou il a
fait feu sur le membre du G.I.G.N. Il ne serait pas militant
nationaliste. HERVE FLORI aurait reconnu avoir servit de voiture
relais aux auteurs du mitraillage. GERARD PHILIPPE FERRARI, un
berger sans lien appartenant à A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, aurait
accepté dhéberger les deux hommes du commando.
du 11 au 12 janvier
1997 : Treize militants nationalistes ont été mis en examen et écroués. Parmi
eux, Jean-Michel Rossi, la plume d'A Cuncolta.
Le 12 janvier 1997 :
Un nouveau groupe clandestin (nationaliste) s'est manifesté en Corse-du-Sud en
détruisant dans la soirée quatre des cinq villas d'un lotissement de
Porto-Vecchio, construit par des entreprises italiennes. Cet attentat a été
revendiqué par le FLNC (tout court) qui est né le 5 mai 1996 d'une scission au
sein du FLNC-Canal habituel, et qui serait proche du parti Corsica Viva. Dans
une lettre de quatre pages, ce groupe indique que « son opération commando,
perpétrée par une vingtaine d'hommes armés et encagoulés », est une « action de
positionnement ». Nouveau venu sur le terrain terroriste, le FLNC reproche aux
chefs nationalistes récemment interpellés « leurs actions de mort, leurs
pratiques mafieuses, leurs lancinants discours haineux et leurs méthodes
fascistes ».
Le DIMANCHE 12 JANVIER 1997 : Six personnes
interpellés après la découverte de la cache darme de SORIU DI TENDA, le propriétaire du local et des proches.
LE 12 JANVIER 1997 : A GHJUNTA DI CORSICA
NAZIONE réunis à BARCHETTA réaffirme son soutien fraternel aux
militants corses qui font lobjet de persécutions
policières et judiciaires.
Le 13 JANVIER 1997 : AFFAIRE CACHE
DARME SORIU DI TENDA : Les six personnes interpellés
toujours en garde à vue.
Le 13 JANVIER 1997 : Interpellation de deux
militants dA CUNCOLTA NAZIUNALISTA suite aux bombages anti
forces de répression à PURTI VECHJU. Le second interpellé est
très vite relâché. Et le second est libéré dans la soirée.
Les deux personnes interpellés auraient distribué des tracts de
CORSICA NAZIONE et ensuite une opération de bombage nocturne
avait été faite. NOËL PALDACCI est interpellé manu militari
par un déploiement de forces de lordre impressionnant,
JACKY, myopathe a vu sa chambre fouillé, les gosses de 4 ans et
14 mois ont été traumatisé par ces violences gratuites.
Le 13 JANVIER 1997 : ANDRE FRANCISCI, proche
dA CUNCOLTA NAZIUNALISTA, se constitue prisonnier à ISULA
ROSSA, a la suite du mitraillage de LHOTEL PASCAL PAOLI a
AREGNO.
Le 14 JANVIER 1997 : PIERRE RUGGIERI,
Bastiais de 46 ans a été transféré sur paris dans le cadre de
laffaire du mitraillage de la gendarmerie de SAINT FLORENT.
Interpellé vendredi dernier.
Le 14 JANVIER 1997 : ANDRE FRANCISCI remis
en liberté.
Le 14 JANVIER 1997 : Vers 10h30, les
gendarmes en uniforme et en civil ont procéder à une
perquisition, une personne a été interpellé et relâché, les
militants dA CUNCOLTA NAZIUNALISTA de la région se sont
mobilisé.
Le 14 JANVIER 1997 : Sur les six personnes
interpellé dans le cadre de SORIU DI TENDA, 4 ont été
relâchés une est toujours en garde à vue dans les locaux de la
gendarmerie de MONTESORO. La dernière PAUL PIETRELLE
propriétaire de la maison ou étaient entreposé les armes, a
été transféré sur PARIS.
Le 14 Janvier 1997 :Attentat contre la mairie de Poggio-Marinaccio, en
Castagniccia, le 14 janvier 1997. Une action revendiquée, le 29 janvier
suivant, par le FLNC-Canal historique
Le 15 JANVIER 1997 : Un homme sest
présenté de lui même au commissariat de BASTIA dans
laffaire du mitraillage dAREGNU.
Le 15 JANVIER 1997 : Heurt en forces de
lordre et agriculteurs. Après avoir pris dassaut la D.D.A, les agriculteurs se sont vus délogés par les C.R.S. manu
militari. RENE MODAT a eut un malaise. Plus dessence dans
les pompes à BASTIA. Les dépôts de la MARANA et du VAZIU. Les
pompistes en ont marre dêtre les cibles privilégiés des
grévistes.
Le vendredi 17 JANVIER 1997 : Le conflit des
agriculteurs se durcit en haute corse. Des affrontements ont lieu
lors de lévacuation des dépôts de la MARANA par les
forces de lordre., une interpellation et un camion
incendié. Les agriculteurs refusent daller à paris.
4ièmes journées dactions barrages filtrants. Mais une
délégation sudistes est daccord pour se rendre à paris.
Dissensions entre MODAT et VALENTINI ? Soutien de lA.N.C,
F.T.I, A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, CORSICA NAZIONE, RIALZU
ECUNOMICU, CORSECUNUMIA,
Dans la nuit du 18 au
19 janvier 1997 : A Cuncolta ne désarme pas : 300 de ses adhérents se sont
réunis à huis clos pour relancer le mouvement, sans qu'il faille en attendre «
un revirement stratégique ».
Du 18 au 19 janvier
1997 : Une agence bancaire a été visée par un attentat à Bastia ; un garage
dynamité à Porto-Vecchio ; une charge explosive a pu être désamorcée devant le
bureau de poste de Biguglia.
Le 19 JANVIER 1997 : Assemblée générale
DI I VERDI CORSI, élu au nouveau bureau, FRANCOISE BEGUE TRAMONI, FRANCOIS BUTEAU, VINCENT CICCADA, SERGE GUARDIOLA, MARIE
ANTOINETTE GUERRINI, NORBERT LAREDO. I VERDI CORSI ont confirmé
leur retrait de CORSICA NAZIONE, mais leur militants sont libres
de participer a titre individuel à lactivité DI i
CUMITATI. I VERDI CORSI dénoncent les agissements des policiers
lors des rafles anti nationalistes de A CUNCOLTA NAZIUNALISTA.
Le 22 JANVIER 1997 : Nouvelles
interpellations en BALAGNA ces dernières quarante huit heures.
AFFAIRE HOTEL PASCAL PAOLI AREGNO.
Le 29 janvier 1997 : Autodissolution du FLNC Canal habituel. Lors d'un
rassemblement près d'Ajaccio, une centaine de personnes encagoulées, mais sans
arme apparente, encadraient trois des dirigeants du FLNC-Canal habituel. Ceux-ci
ont solennellement affirmé leur décision d'abandonner la lutte clandestine.
'Jamais nous n'avons voulu imposer nos idées par la force', ont-il déclaré.
Et d'avouer comme un constat d'échec: 'Aux yeux du peuple corse, la violence
clandestine perçue à l'origine comme un moyen au service de la justice est
aujourd'hui vécue comme une forme d'oppression.' 'L'intelligence et le courage
commandent de tirer les enseignements de cette situation (...) L'Etat français
doit prendre la mesure de l'acte politique majeur que nous officialisons ce
soir', ont-ils précisé.
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